Découvrez la vraie difficulté des études de cas quantitatives

Dans le cadre des sessions de séminaire, de coaching individuel et des retours des lecteurs de mes livres un dénominateur commun apparaît concernant les études de cas: la partie quantitative est un redoutable outil de sélection des candidats.

 

étude de cas quantitative

Si les difficultés classiques des cas restent la capacité à structurer, à avancer avec l‟examinateur et à rentrer dans la dimension spécifique de la problématique posée, il n‟en reste pas moins que la section calculatoire est de très loin la partie la plus redoutée par les candidats.

Pourquoi l’étude de cas quantitative est-elle si compliquée?

 

Etude-de-cas.fr a donc décidé de diffuser des ouvrages visant à permettre au candidat une préparation complète sur le volet quantitatif. Pour les cas quantitatifs, il s’agit de s’entraîner sur des sujets qui nécessitent une véritable analyse avant de parvenir à une mise en équation, contrairement aux questions calculatoires. Il n’y a pas de processus à dérouler mécaniquement comme dans un Market Sizing. Enfin, la résolution ne passe pas par une astuce de logique ou de raisonnement comme dans un brain teaser.

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La partie quantitative est généralisée dans les entretiens de certains cabinets – tels que le Boston Consulting Group, très fréquente dans la plupart des autres. Vu la masse de candidats pour les postes de conseil en stratégie, management et organisation, les cabinets ont également développé de nombreux cas de présélection tels que le Problem Solving Test de McKinsey, ou le Potential Test du Boston Consulting Group.

Un cas quantitatif est en quelques sortes une version longue de ces épreuves de présélection (PST McKinsey et test du BCG).

Pour vous préparer à ces cas, je vous recommande l’ouvrage dédié à ces challenges si spécifiques: le livre sur les études de cas quantitatives est un outil essentiel de votre préparation pour être compétitif sur ces épreuves!

Il n’y a pas de recette miracle pour être compétitif sur ce volet, il faut s’entraîner sur des cas bien choisis, avec méthode. Le conseil que je vous donne pour ces épreuves spécifiques est de revenir aux basiques, au bon sens, et d’essayer de simplifier au maximum votre raisonnement. Par exemple, essayez de décomposer un gros calcul en une successions de petits raisonnement. Vous voulez un exemple? Le consultant passe son temps à jongler entre des valeurs absolues et des valeurs relatives. Selon l’énoncé de votre cas, passez de l’une à l’autre. On vous donne une part de marché de X %, cela ne mange pas de pain que de la transformer en un chiffre d’affaires en Euros par exemple. Vous allez me dire que cela ne permet pas de résoudre un cas. Vous avez raison, mais de manière incrémentale, vous serez peut-être en train de « rentrer dans le vif du sujet », en estimant un chiffre d’affaire.

Excellente préparation à vous!