Comment utiliser le Case in Point intelligemment dans votre préparation?

Quand je vois certains sites qui prétendent préparer les candidats au conseil en management et stratégie proposer comme stratégie de préparation, de travailler uniquement avec le Case in Point…les bras m’en tombent.

case in point

Car j’ai expliqué en quoi le retour de centaines de candidats que je forme chaque année permet d’avancer que cette stratégie est perdue d’avance. Je l’ai expliqué dans cet article. D’ailleurs c’est un moyen d’identifier les fausses revues sur le site Amazon. J’ai repéré un soi-disant lecteur non enregistré par le site Amazon qui prétendait que le livre Case in Point d’avait fait directement entrer chez McKinsey. En 1999 oui, en 2015 et après: non! C’est quasiment impossible.

Lors d’une cession donnée dans une Grande École de Commerce, l’un des étudiants avait axé sa préparation sur le Case in Point. Ce candidat, selon ses dires, avait la chance de disposer d’une mémoire plus aguerrie que la moyenne, ce qui lui a permis de mémoriser avec plus d’aisance que la moyenne les frameworks du livre de M. Cosentino. Il a réussi à passer le premier tout chez Roland Berger en s’appuyant uniquement sur le Ivy Case sytem développé dans le livre. Mais au second tour, le cas sur lequel il est tombé nécessitait de superposer 3 frameworks du Case in Point. Vu sa mémoire, il est parvenu à reconstituer un plan d’analyse à peu près acceptable mais…il n’a pas été invité au tour d’après.

Pourquoi selon vous?

Je vais vous donner la réponse: une étude de cas est un moment extrêmement court dans lequel chaque minute compte pour marquer des points et se distancier des centaines d’autres candidats. Si vous passez ne serait-ce que 5 minutes à reconstituer à la main une structure d’analyse alors que d’autres candidats font aussi bien en 2 minutes, vous ne passerez pas au tour suivant. Voilà, c’est simple, non? Évidemment, certains entretiens nécessiteront mieux que faire comme les autres en plus vite. Il faudra véritablement se différentier. Très compliqué avec le Case in Point là encore.

Mais alors pourquoi je vous recommande l’achat de cet ouvrage?

Pour deux raisons:

  1. D’abord, ce livre fait partie de la culture de base du conseil. Il est bon de l’avoir lu ne serait-ce que pour ressentir l’ambiance d’un entretien et découvrir les thématiques classiques d’une étude de cas. Enfin pour revoir les modèles historiques communiqués par les plus grands stratèges de la planète. Cela vous donnera aussi un moyen de tester le niveau de préparation du candidat francophone typique.
  2. Mais la raison essentielle est toute autre: il s’agit d’utiliser le Case in Point non pas pour structurer votre approche, car on a vu que c’était un choix loin d’être optimisé que de procéder de la sorte. Au contraire, il est utile de se servir de ce livre comme d’un outil d’entrainement pour tester votre maitrise d’une méthode qui marche. La méthode intégrale et plus globalement la formation Méthode Intégrale que je vous propose de suivre pour intégrer les meilleurs cabinets avec le minimum d’efforts peut parfaitement s’acquérir en utilisant les nombreux cas du Case in Point. Dans le prochain article, je vous explique comment faire pas-à-pas.